Jean-Marc DE BONI

« Lorsque tu fais quelque chose, sache que tu auras contre toi, ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui voulaient le contraire, et l’immense majorité de ceux qui ne voulaient rien faire » Confucius

Jean-Marc DE BONI

Dirigeant associé

Ses compétences

Financement : Banquier d’entreprise en tant que Directeur de l’activité Entreprises d’un grand groupe bancaire durant 20 ans puis dirigeant de la première banque éthique française durant 8 ans. Cofondateur de plusieurs fonds d’investissement thématiques. Concepteur de la première OBSAR (obligation à bons de souscription d’actions remboursables) privée en 2004.

Management, direction et développement d’entreprise : création d’une activité nouvelle au sein d’un groupe avec définition des métiers et des processus, recrutement des compétences, développement commercial. Direction et développement d’une entreprise axée sur une « Raison d’Être », cohérence de la communication, du management, des moyens et des actes débouchant sur un développement rapide dans un secteur mature et structuré.

Ses formations

Maitrise d’Economie de l’Université Pierre Mendès-France Grenoble (Grenoble Alpes Université) – France

Master of Arts – Firms Economy – Sussex University – Brighton – Grande Bretagne

Ses centres d’intérêts

Montagne, ski, VTT, voile. Ancien compétiteur et moniteur de ski et de voile, skipper : une bonne école de ténacité, de rigueur, de recherche d’amélioration et d’écoute des attentes d’autrui. Et aujourd’hui un break avec les tumultes de la vie quotidienne et citadine pour un grand bol d’air frais apportant apaisement et sérénité.

Philosophie : Respecter les différences, changer de point de vue, bouleverser les habitudes et s’adapter à des univers différents.

Son anecdote

On ne dirige pas une entreprise de 20 personnes comme une entreprise de 100 et plus. La question des « seuils » est trop souvent vue comme une question uniquement technique et financière, mais elle est d’abord et avant tout humaine. En tant que dirigeant d’une entreprise de 20 personnes, je connais tout le monde (les collaborateurs, leur conjoint, leurs enfants), en arrivant à 100 et plus si je sais à peu près qui fait quoi je ne connais plus que 20 % des collaborateurs et ceux qui étaient habitués à un contact direct avec moi sont mécontents de devoir désormais passer par un intermédiaire… En s’éloignant physiquement, le dirigeant doit alors faire en sorte que sa vision de l’entreprise, la voie sur laquelle il emmène des centaines de personnes, soit claire et perceptible quotidiennement dans les décisions et les actes. Pour cela, l’entreprise doit avoir une raison d’être : des actes efficaces mais cohérents avec un thème fondateur (si possible celui qui a porté la création et les 20 premiers collaborateurs) qui fédèrent toutes les parties prenantes. Faute de quoi le plus dur est à venir.

Sa personnalité

Persévérant

Loyal

Discret